Il ne fait pas bon ralentir, par les temps qui courent
J'ai renoncé à retenir les aiguilles de quelques tours.
J'oublie les journées imbéciles, aux rencontres chronométrées,
Comme un idiot dans la ville, j'ai vu ma montre s'arrêter...
Quelle heure est-il quand elle accroche son sourire à mes yeux ?
Quelle heure est-il quand elle approche, ne fait qu'un de nous deux ?
J'ai perdu la notion du temps... tant mieux...
Glissons-nous sous les engrenages des machines à gong...
Si le bonheur est chronophage, les nuits sans rêve sont trop longues...
Laissons-les scruter les cadrans, moi j'ai pris le temps d'arriver...
Les gens pressés sont transparents
Tenons-nous loin des sabliers...
Quelle heure est-il quand elle/il accroche son sourire à mes yeux ?
Quelle heure est-il quand elle/il approche, ne fait qu'un de nous deux ?
J'ai perdu la notion du temps... tant mieux...
Je les entends déjà nous dire qu'il est trop tard, qu'il est trop tôt.
Que fabriquer des souvenirs, ça sert à rien mais ça tient chaud...
Quelle heure est-il quand on décroche, juste une minute ou deux ?
Quelle heure est-il quand on s'accroche à rester amoureux ?
On perdra la notion du temps... tant mieux...
image : "love" by Laurapora
Si tu es mon étoile
Je serai ton ciel
Tu peux te cacher sous moi et sortir la nuit
Quand je tourne au noir et que tu montre ta lumière
Je vis pour te laisser briller
Mais tu peux décoller loin de moi
Et ne jamais revenir si tu trouves une autre galaxie
Loin d'ici avec plus d'espace pour voler
Laisse moi juste ta poussière d'étoile pour me souvenir de toi
Si tu es mon bateau
Je serai ta mer
Une profondeur d'un bleu pur juste pour piquer la curiosité
Se retirant et flottant et poussé par la brise
Je vis pour que tu sois libre
Mais tu peux prendre la mer vers l'Ouest si tu le veux
Et passer l'horizon jusqu'à ce que je ne puisse plus te voir
Loin d'ici où les plages sont infinies
Laisse moi juste ton sillage pour me souvenir de toi.